Test YS VIII Lacrimosa of Dana, édité et développé par Falcom et distribué par Koch Média, disponible sur PS4, PSVita et Steam, testé par Lear sur PC.

La série Ys fête ses trente et un an cette année avec Ys VIII : Lacrimosa of Dana. Trente et un an de bons et loyaux services pour le jeune Adol Christin, l’épéiste à la chevelure écarlate, qui voit son épopée commencer en 1987 sur MSX avec le premier opus de la saga YS : Ancient Ys Vanished. Après de nombreux épisodes (tous encensés par la critique), Adol est devenu un personnage emblématique, presque une mascotte pour les fans qui attendent de vivre une nouvelle aventure à ses côtés. Et c’est ce que nous offre le développeur Falcom en sortant Ys VIII : Lacrimosa of Dana sur PS4, PSVita et PC.

test ys viii lacrimosa of dana
Ys – Ancient Ys Vanished Omen HD ; premier opus remasterisé

Il est important de préciser que c’est la première fois qu’un jeu Ys bénéficie d’une localisation française. Falcom a ainsi développé le jeu pour les fans mais aussi pour les nouveaux venus (et cette fois c’est vrai), ce qui permet à ceux qui ne connaissent pas la série de commencer par celui-là, bien que chaque Ys soit indépendant l’un de l’autre.

Je ne parlerais pas dans ce test des problèmes qu’on a pu expérimenter sur la version PC du jeu car de mon point de vue, ils incombent entièrement à NIS America et non à Falcom.

L’épéiste flamboyant et la prêtresse « garçon manqué »

Pour le pitch, nous retrouvons donc notre aventurier à la chevelure écarlate en tant que marin, à bord d’un bateau nommé le Lombardie, qui lui permet de s’offrir un voyage à faible coût avant de repartir explorer de nouvelles terres. Rempli de passagers en tous genres, le Lombardie va croiser la route de l’île déserte de Seiren, un endroit chargé de mystères et de légendes inquiétantes. En s’approchant de l’île en question, Adol et les passagers se retrouvent confrontés à une gigantesque créature marine qui réduit le bateau en miettes, ne laissant aucune chance aux passagers de s’échapper. Notre héros se réveille miraculeusement le matin suivant, échoué sur une plage de Seiren sans autre outil qu’une vieille épée émoussée. Fort heureusement, il n’est pas le seul à avoir survécu à l’attaque maritime, et c’est avec la volonté de retrouver tous les naufragés du bateau et de découvrir les mystères de cette île qu’Adol se lance dans une aventure qui va prendre des proportions bien plus importantes que prévues…

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La particularité de cet épisode, c’est que notre Adol national n’est pas le seul personnage principal. En effet, il partage cette fois l’affiche avec Dana, une jeune prêtresse du passé en charge de veiller sur l’Arbre de Vie qui protège et fait prospérer le royaume d’Eternia. Ainsi, à la recherche des passagers du Lombardie, Adol devra explorer l’île immense de Seiren, accompagné de nouveaux compagnons (et oui Dogi est présent sur l’île mais ne rejoindra pas notre équipe). Pendant toute la première moitié du jeu (et il est très long), on verra simplement des scènes de Dana à travers les rêves d’Adol, de façon très énigmatique, et c’est seulement petit à petit qu’on commencera à la jouer et que le scénario s’épaissira. Toute la première partie du jeu est centrée sur l’exploration de l’île et le sauvetage des naufragés, et la deuxième partie se concentrera sur un scénario beaucoup plus solide. Armez-vous de patience car cela vaut le coup.

Lombardie, disparu sans laisser de trace

Étant naufragé sur une île, Adol et ses compagnons d’infortune devront avant tout construire une base qui leur permettra de survivre et de recueillir d’autres naufragés. Assez rapidement, un habitat va se construire et devenir le HUB central de votre équipe qui se réunira pour discuter de la marche à suivre. Dans le campement, vous pourrez vous reposer, troquer des objets, forger des armes, pêcher (à l’extérieur aussi) et effectuer des quêtes annexe via un panneau dédié. Plus vous sauverez de naufragés, plus le camp s’agrandira avec des personnages aux compétences différentes. Par exemple, récupérer Allison vous permettra d’avoir une couturière. De plus, vous pouvez offrir des cadeaux aux habitants pour augmenter leur affinité avec vous. Quand une affinité est au maximum, une scène avec le personnage est disponible et donne une profondeur supplémentaire à la personnalité des protagonistes, ce qui n’est pas négligeable. Dommage cependant qu’aucune récompense ne soit donnée quand l’affinité atteint son maximum.

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L’argent n’est d’aucune utilité sur l’île comme vous pouvez vous en douter, et c’est donc le troc qui régit le camp. Tout ce que vous ramasser au cours de vos explorations (minerais, bois, fleur…) sert pour forger, coudre, fabriquer et se soigner. En parlant de soin, le seul moyen de se soigner sur l’île c’est en achetant des potions, mais ces dernières ne peuvent être acquises qu’en remplissant les très rares fioles vide en votre possession, et ce après chaque utilisation. Plus vous avez de bouteilles vides, plus vous pourrez transporter de soins. L’économie du soin est donc essentielle. C’est comme ça pour beaucoup de choses dans Ys VIII, ce qui amène un petit côté « survival » qui donne une dimension très intéressante à cet opus.

La grande nouveauté dans le jeu, c’est un système de contre-attaque et de plan d’action. L’île sur laquelle se trouvent nos fieffés compagnons est loin d’être exempt de danger et les créatures en tous genres du coin n’ont pas trop apprécié qu’on prenne nos aises en installant notre camp sur leur territoire. Du coup il nous attaque à intervalles réguliers, ce qui donne lieu à une contre-attaque. En gros, c’est un tower-defense en temps réel un peu à l’effigie d’un musou où on doit défendre le camp de plusieurs vagues de monstre. À la fin on a une note et une récompense. Plus le jeu avance et plus les contre-attaques sont difficiles, c’est pour cela qu’un des naufragés du camp propose d’améliorer les défenses, avec par exemple un gong qui permet d’assommer les monstres présents.

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Les plans d’action où vous devez allumer les feux afin d’affaiblir les cocons que vous voyez ici.

Les plans d’action sont des conquêtes qui permettront de capturer certaines zones de l’île. Ces conquêtes s’articulent de la même façon que les contre-attaques sauf que cette fois c’est vous qui devez détruire les bases ennemies avec le support bienvenu des habitants qui viennent vous donner un coup de pouce via des compétences uniques comme geler les ennemis par exemple. Ces phases de contre-attaques et conquêtes sont absolument jouissives et rajoutent du piment dans l’aventure.

Une ode à l’exploration

Que ce soit la première partie du jeu ou la deuxième, Seiren est un immense terrain de jeu qui vous prendra une bonne cinquantaine d’heures à explorer de fond en comble. Effectivement, très tôt dans le jeu, le capitaine Barbaros (du Lombardie) vous demandera de cartographier l’île de Seiren, exactement comme Ys : Memories of Celceta, et vous offrira même de belles récompense pour chaque palier d’exploration. La carte permet de connaître de façon générale et pour chaque zone le pourcentage d’exploration ainsi que le pourcentage de trésors et de matériaux trouvés. On prend un réel plaisir à traverser les régions pas toujours accueillantes de l’île pour découvrir une grotte cachée qui nous mène à un coffre contenant une nouvelle armure, ou encore grimper tout en haut d’une montagne pour affronter un dragon ancestral (et Adol n’a pas de Fusroda, lui). Tellement d’environnements différents qui rendent l’exploration grisante.

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La carte du monde, dans lequel il y a de quoi passer un long moment.

Pour rendre cette exploration plus digeste, des cristaux sont présents un peu partout sur l’île de Seiren et vous permettent de vous téléporter de façon instantané, sans aucun temps de chargement, ce qui est sacrément cool. La présence de ces cristaux et l’explication de la téléportation est même expliquées plus tard dans le jeu car oui, le monde d’Adol est un monde sans magie (contrairement à celui de Dana). Cette facilité de voyage vient balayer les possibles longueurs des famoso « allers-retours » si cher aux Action RPG. Tout est pensé dans le jeu pour que l’exploration ne soit pas rébarbative, jusqu’au système de sauvegarde qui peut se faire n’importe où en plus de la sauvegarde automatique qui se déclenche à chaque cristal de téléportation.

Le gros point noir dans l’exploration, ce sont les lianes et les marécages. Il faut savoir que durant nos pérégrinations, on récupère des outils d’aventures, comme dans tous les Ys, qui permettent d’accomplir des actions spécifiques comme le double saut, courir plus vite… Ici, c’est l’outil qui permet de grimper aux lianes et celui qui permet de marché dans les marécages sans s’enfoncer qui posent problème. En effet, en plus d’être limité au début dans le nombre d’emplacements d’outil d’aventure, c’est un véritable supplice de grimper aux lianes tant c’est codé avec le c*l, vous tomberez bien dix fois avant d’enfin réussir à monter. La traversée des marécages quant à elle, même avec l’outil, est d’une lenteur affligeante. Ce qu’on reproche ici n’est même pas la mauvaise technique du jeu mais surtout la cassure dans le rythme car Ys est un jeu rapide où tout va vite jusque dans les combats, donc passer cinq minutes à chaque fois à grimper une liane ou à traverser des marécages est un tantinet exaspérant. Voilà pour le coup de gueule.

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Oskur !

Au fil de vos aventures et de vos explorations à travers l’île, vous serez amené à trouver des zones inaccessibles qui demandent certaines conditions pour y accéder. Certains lieux peuvent demander à une quinzaine de naufragés de venir vous prêter main-forte pour dégager la voie. D’autres zones inaccessibles comme le fameux lierre qui demande des gants d’escalades ou encore des zones sous l’eau vous obligeront à revenir plus tard, un peu à la Castlevania.

Bien que le jeu soit en effet techniquement très limité et visuellement pas très beau, il ne souffre d’aucune chute de framerate et on se prend malgré tout à apprécier les paysages et même à s’arrêter au bord d’une falaise pour contempler les magnifiques plans que nous offre Ys VIII. De plus, le level design est tellement varié qu’il nous fait facilement oublier ces faiblesses graphiques. En plus de l’exploration, on retrouve tout ce qui fait un RPG avec de la cuisine qui vous octroie un buff temporaire, la pêche via un mini-jeu amusant et des zones cachées avec des poissons mastoc, le craft d’item pour faire évoluer son stuff. Tout est pensé dans le jeu pour que l’on soit toujours occupé, et malgré certains côtés somme toute assez classiques, ça fonctionne parfaitement bien.

Et tu tapes, tapes, tapes !

Avec toute cette exploration, on en oublierait presque le plus fun : les combats ! Ys VIII : Lacrimosa of Dana repose, comme tous ses petits frères, sur le système de combat Action RPG le plus rapide et le plus épileptique jamais inventé. En effet, les combats en temps réel se lance sans aucun chargement, la fluidité des mouvements combiné à un système absolument divin, le tout accompagné de musiques rythmées à la perfection font de Ys la licence forte d’aujourd’hui de ce côté-ci.

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BAN-KAI !

Simplicité (au premier abord) est le mot le plus adapté pour décrire le système de combat de Ys. Un bouton sert à attaquer, un bouton à sauter, un autre pour esquiver et un dernier pour parer. Pour pimenter le tout, chaque personnage possède des techniques de combat assignables via des raccourcis avec R1 (un peu à l’effigie des Artes des Tales of). On les débloque soit avec des livres de compétence, soit d’une façon un peu différente des habitudes prises dans les Ys. Habituellement dans la série c’est à force d’utiliser une technique que d’autres sont apprises, mais dans cet opus c’est selon le niveau de l’ennemi qu’on affronte, surement pour éviter de se gâcher le jeu en farmant et devenant trop vite puissant. Plutôt bien pensé de la part de Falcom.

Pour en revenir au système de combat, le fait d’utiliser les techniques assignées en combat fait grimper une jauge d’ultime qui, une fois pleine, peut être déclenchée avec R1 + L1. Voilà pour les bases, passons maintenant aux spécificités que sont la garde parfaite et l’esquive parfaite. En combat, chaque ennemi à son pattern et si au moment de son attaque vous parez au bon moment, vous gagnez un bonus de puissance pendant quelques secondes. De même, si vous esquivez au bon moment, tout sera ralenti autour de vous. De plus, chaque ennemi est vulnérable à un type de dégâts (tranchants, perforants ou écrasants) correspondant à chaque personnage de votre équipe. Par exemple, Adol utilise des dégâts tranchants tandis que Laxia utilise des dégâts perforants. Bien sûr, le gros plus de cet opus c’est que vous avez la possibilité de switcher de personnage (Laxia ressemblant fortement à Asuna on peut dire que c’est de circonstance) pour vous adapter aux faiblesses des ennemis ou simplement par préférence.

Un système de combat simple mais à ne pas prendre à la légère avec toute ces petites spécificitées qui peuvent rendre les combats beaucoup plus intéressants. Et c’est là que Falcom a été intelligent. Ys VIII est tout public dans le sens que vous pouvez finir le jeu en utilisant que le strict minimum. Mais les développeurs n’ont pas dénaturé la profondeur de gameplay en permettant tout de même aux fans de creuser. Avec cinq niveaux de difficulté modifiable en jeu (sauf pour l’inferno), allant de facile à inferno, Ys VIII : Lacrimosa of Dana, que vous soyez néophyte ou confirmé, propose une palette de défi assez large pour satisfaire tout type de joueur.

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Des menus stylisés semblant être dessinés à la main

On ne peut pas parler des combats sans souligner à quel point l’interface, que ce soit pendant l’exploration ou pendant un affrontement, est ultra-intuitive et bien pensée. Les gâchettes arrièrent, gauche et droite, permettent d’accéder à un menu rapide où l’on peut facilement et rapidement utiliser des objets, changer d’outil d’aventure ou encore vérifier ses statistiques pour ensuite revenir rapidement au combat ou à l’exploration (si seulement Secret of Mana avait pu s’inspirer de cette interface). Une mention toute particulière pour le soin apporté au menu. En effet nous seulement le menu Start est simple d’utilisation et bien pensé mais en plus il est dans un style qui semble être dessiné à la main proprement magnifique (comme vous pouvez le voir sur les images de ce test).

Une Lacrimosa pour les gouverner tous

La première partie du jeu ne sera qu’une partie de Koh Lanta, décevante d’un point de vue scénario (en comparaison avec la profondeur scénaristique de tous les Ys et leurs liens entre eux) avec uniquement de l’exploration, du combat, la découverte de notre environnement et de nos compagnons ainsi que la survie du camp (ce qui est déjà énorme). Malgré tout, il y a un détail qui chiffonne et qui vient titiller notre curiosité, ce sont les rêves de Adol qui nous raconte l’histoire d’une prêtresse du grand arbre, Dana, à travers des illustrations magnifiques.

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C’est à partir du moment où on commence à jouer Dana que le caractère mystique et les vrais enjeux fidèles aux Ys pointent le bout de leurs nez. Ceux qui auront le courage d’aller jusque-là ne seront pas déçu par tous les rebondissements auxquels on a droit. Ys VIII : Lacrimosa of Dana se situe chronologiquement avant Ys : Seven et après Ys : Memories of Celceta, ce qui peut avoir son importance pour les connaisseurs car, une fois encore, les liens entre les opus s’épaississent et on en apprend encore un peu plus sur la personnalité d’Adol, sur qui il est vraiment et qu’est-ce qui le connecte au monde mystique du grand arbre et à Eternia.

Les phases avec Dana, bien que linéaires, apportent un vrai plus avec leur lot de nouveautés en terme de gameplay et même quelques petites énigmes (vous n’aurez pas besoin de beaucoup réfléchir sauf si vous avez 4 ans). Dana, en plus de quelques quêtes secondaires dans son monde qui donneront de la vertu en récompense, aura accès à un donjon spécifique en plusieurs niveaux qui se débloquent justement grâce à cette même vertu et permettra d’en apprendre plus sur l’histoire de l’arbre de vie. De plus, quand on avance dans l’histoire, Dana débloque deux nouveaux « style », Gratika et Luminous. Luminous est un style rapide (avec deux dagues) qui permet de voir des ennemis jusque-là invisibles tandis que Gratika est un style lourd (gros marteau) qui permet de briser des caisses. C’est vraiment dommage qu’on ne puisse pas utiliser ces styles dans le monde d’Adol.

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Le style Gratika à gauche et Luminous à droite.

La narration parallèle entre Adol et Dana est vraiment intéressante et viens rajouter à une durée de vie phénoménale pour un Ys. En effet, comptez plus de 50 heures si vous voulez voir la vraie fin de cet opus (et oui il faut la mériter) et cartographier l’intégralité de l’île avec ses coffres et ses points de collectes. Quelques donjons optionnels bien hard sont présents en contenu end-game pour les plus préparés et même quand tout est terminé, vous aurez encore la possibilité de trouver dans votre journal des monstres que vous n’avez pas affrontés.

Il est dommage que beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de dialogues viennent casser le rythme du jeu et ce, même si c’est ce qui permet de s’attacher aux personnages.

J’ai mal à mon français

D’accord, Falcom a fait l’effort de réaliser une localisation française, chapeau bas, mais de bonne qualité cela aurait été quand même mieux. Même avec un patch de traduction, c’est vraiment moche d’avoir autant de fautes de traduction et d’orthographes. On peut pardonner grâce à la possibilité de mettre les voix en japonais (même si au final peu de voix sont doublées), mais il y aura quelques efforts à faire du côté traduction la prochaine fois.

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Grosse traduction.

Les musiques, particulièrement celles en combat et dans les donjons, sont absolument divines (pensez à écouter le morceau en début de test) et ce tout au long de l’aventure. Hayato Sonoda et Takahiro Unisuga nous régalent encore une fois les oreilles de leurs compositions que certains qualifiaient de « bof » il n’y a pas si longtemps.

Ys VIII : Lacrimosa of Dana est sans conteste un des meilleurs Action RPG de ces dernières années et plaira sans aucun doute aux fans comme aux nouveaux venus. C’est le genre de jeu qui, sans être parfait, arrive à procurer un plaisir dingue. Malgré une localisation française vraiment à la ramasse, un visuel vieillot et un scénario un peu long à démarrer, Falcom nous livre avec ce huitième opus des combats nerveux accompagnés de musiques magnifiques à vous décoller les tympans, un scénario beaucoup plus complexe qu’il n’y parait et un aspect survie bien présent sans pour autant dénaturer l’ADN des Ys. On a clairement passé un cap en passant de jeux quasi indépendant à AA. On arrive pourtant à retrouver la sensation de nostalgie des RPG d’antan qui se mixe parfaitement bien à la modernité naissante de Ys VIII.

Ys VIII - Lacrimosa of Dana

8

Lear

8.0/10

On a aimé

  • Le système de combat grisant.
  • Les musiques magistrales et addictives.
  • Un scénario beaucoup plus profond qu'il n'y paraît.
  • Une durée de vie immense.
  • Le nombre de boss impressionnant.

On a moins aimé

  • Scénario trop long à démarrer.
  • Les dialogues qui traînent souvent en longueur.
  • C'est pas GoW en terme de visuel.
  • Les lianes bordel...

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